Le Très Haut Débit (fibre): une révolution numérique pour notre territoire
L’arrivée du Très Haut Débit a profondément transformé le quotidien des habitants comme des entreprises. Grâce au réseau de fibre optique, il est désormais possible de bénéficier des meilleurs débits Internet. Alors que l’ADSL offre un débit théorique maximal de 15 Mb/s, la fibre permet d’atteindre au minimum 100 Mb/s, garantissant une connexion plus rapide, plus stable et adaptée aux nouveaux usages numériques.
Afin d’accompagner cette évolution technologique, la Communauté de Communes des Pays d’Oise et d’Halatte (CCPOH) s’est engagée activement dans le déploiement du réseau à Très Haut Débit sur son territoire. Dès 2014, elle a adhéré au Syndicat Mixte Oise Très Haut Débit (SMOTHD) et signé une convention de financement dans le cadre de sa compétence facultative « aménagement numérique ». Sa participation financière s’élève à 6 292 590 €.
Entre 2016 et 2019, la fibre optique a été déployée sur l’ensemble des 17 communes du territoire. Le déploiement se poursuit aujourd’hui pour répondre aux nouveaux besoins liés aux constructions neuves, divisions de parcelles ou extensions d’habitat. En octobre 2025, le territoire comptait 18 232 prises optiques opérationnelles.
Les habitants et les entreprises peuvent désormais souscrire librement un abonnement auprès du fournisseur d’accès à Internet (FAI) de leur choix.
Nouvelle construction ou rénovation : comment demander une prise fibre ?
Pour toute demande liée à une nouvelle construction, une division parcellaire ou la rénovation d’un bâtiment, la démarche s’effectue directement sur le portail du SMOTHD.
Pour être raccordé gratuitement au réseau fibre, il faut disposer d’une infrastructure télécom. Si celle-ci n’existe pas (poteau ou fourreau), le propriétaire devra la créer. Comme pour les adductions en eau, énergie, le raccordement d’une conduite au réseau public de télécommunication est à la charge du propriétaire (l’article L332-15 du Code de l’Urbanisme et à l’article R113-4 du code de la construction et de l’habitation).
Cette obligation s’étend de la propriété privée au point d’adduction, situé en domaine public (chambre souterraine ou poteau).
