Portraits d'entrepreneurs

Matières brutes, organiques, plastiques ou recyclables, démarche artistique ou écoresponsable, rencontre avec trois créateurs qui vous proposent de relooker votre intérieur.

 

 

Jules Lobgeois, le design fait main

Repéré par ses pairs et révélé comme  jeune talent lors de la Paris Design week en septembre dernier au Salon Maison&Objet, Jules Lobgeois, façonne, détourne et explore les matières brutes pour en faire des objets élégants et épurés. Suite à des études à l’École Nationale Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d'Art Paris, DSAA Design à Rennes  et des stages entre autres à l’atelier Kaspar Hamacher en Belgique, il décide en mars 2018 de s’installer dans l’atelier contigu à la maison familiale située à Cinqueux.


Ses rencontres et la nature l’inspirent. Il affectionne principalement le métal et le bois. « Les stages m’ont permis d’appréhender ces matériaux qui me ressemblent par leur dureté et leurs lignes. » Il joue avec les contrastes de lumière, de couleur, de matière, les arêtes, leurs formes longilignes. Il détourne les cornières métalliques industrielles de leur fonction première pour en faire des tables, tabourets, des vases monumentaux… De petits objets, tels que les bijoux, à l’aménagement intérieur en passant par la création de meubles sur mesure, il s’adapte aux besoins de sa clientèle. Une clientèle locale et internationale qui commence à remplir son carnet de commande. Par la suite, il aimerait créer un showroom pour présenter ses créations et développer la vente en ligne de ses objets.
Sans cesse dans une démarche d’innovation, il explore toutes les possibilités qu’offre le métal. Pour sa nouvelle collection de bijoux, il a travaillé le cuivre et laiton qu’il chauffe et martèle pour jouer sur des nuances colorées.


Retrouvez son travail sur son site juleslobgeois.com et sur Instagram juleslobgeois

 

 

Lulu Wen, la passion d’une vie

Laure Trévisan, de son nom civil, a quitté son métier de professeur des Arts Appliqués il y a trois ans pour se consacrer à sa passion : la peinture. Véritable retour aux sources, elle redécouvre son univers et sa technique qu’elle a mise sous silence de nombreuses années. Diplômée de l'École Supérieure des Arts Appliqués Duperré à Paris et d'une maîtrise d'Arts Appliqués à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, elle a décidé de se lancer dans la conception de fresques murales pour les particuliers et les professionnels. Elle compte à son actif une trentaine de fresques principalement réalisées pour des chambres d’enfants, des descentes d’escaliers, des pièces à vivre… « Mon objectif dans la personnalisation est d’apporter un univers qui fasse rêver les gens et susciter une émotion. »

Elle travaille à la peinture murale et aux marqueurs. Elle puise son inspiration chez les artistes de l’Art Nouveau et dans les livres Jeunesse pour les harmonies colorées. En fonction du projet, il lui arrive d’intégrer des éléments calligraphiques dans ses compositions. Son sens de l’harmonie des couleurs, lui permet aussi de donner des conseils de décoration à ses clients. Elle mise sur le bouche-à-oreille et les réseaux sociaux pour se faire connaître.
En plus de son activité commerciale, elle mène une démarche picturale personnelle. Ses thèmes de prédilections : la femme, l’acceptation de soi, la vieillesse. Elle espère pouvoir exposer le résultat de ses recherches prochainement.

Retrouvez son travail sur son site : luluwen.fr et sur Facebook luluwen

 

 

Yannick Brochot, une autre idée du carton

Ouverte depuis juin 2018, la petite boutique, SYF Création,  de Yannick  Brochot propose des objets de décoration et du mobilier entièrement réalisés en carton. Ses créations s’inscrivent dans une démarche écoresponsable. Ses plaques de carton qui auraient fini à la poubelle proviennent des usines du secteur. « Je recycle tout ce que je peux récupérer : les fonds de peinture, les accessoires de décoration… et puis en fonction de mes envies ou des demandes des clients, je réalise des objets de déco, des cadres, des photophores, des tabourets, des tables, ...» il expérimente, s’inspire des tendances déco pour réaliser ses objets. Grâce au carton, il peut donner la forme qu’il veut à ses créations et ainsi répondre aux besoins de ses clients. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le carton, c’est du solide ! Il nous en donne la preuve en s’asseyant sur l’une de ses tables. Pour lui, ce matériau est voué à se démocratiser.

Issu du secteur de la restauration, rien ne prédestinait cet autodidacte à travailler dans la décoration. « Un matin, j’ai décidé de quitter mon travail. Je voulais créer. » Après quelques recherches sur Internet, il visualise une vidéo de création de meuble en carton. Il a le déclic  et se lance dans l’aventure.  Il travaille tout d’abord à son domicile durant un an et participe à des marchés et brocantes.  L’été dernier, il décide d’ouvrir sa boutique sur l’avenue principale de Pont-Sainte-Maxence pour développer sa clientèle. Le bouche-à-oreille fonctionne  et les clients sont satisfaits. Il aime innover. Actuellement, il teste la résistance d’une charrette en carton aux intempéries. Il aimerait ensuite créer une série d’objets d’extérieurs.

« Je ne regrette pas mon choix. Je suis passionné par ce que je fais. »

Retrouvez son travail en boutique à Pont-Sainte-Maxence ou sur Facebook SYF Créationhttps://www.facebook.com/syfcreationgmail/

 

 

M. Lyonnet - Oise Terrassement © CCPOH

La ZA Moru-Pontpoint  accueille une nouvelle entreprise !

La Zone d’Activités de Moru/Pontpoint qui s’étend sur 40 hectares accueille une trentaine d’entreprises. Cette zone attire des artisans, PME ou PMI qui bénéficient de la proximité de l’Oise et des grands axes routiers. En 2014, la CCPOH a fait l’acquisition de deux parcelles, situées en entrée de zone, d’une superficie totale de 3 500 m2 . L’une d’elle a trouvé preneur auprès de l’entreprise Oise Terrassement.

Franck Lyonnet est heureux de nous accueillir sur le site qui abritera courant 2018 son entreprise de terrassement, assainissement, maçonnerie et enrobé. Créée il y a trois ans,  il a développé sa société à la force du poignet.
Au fur et à mesure des commandes, il a fait l’acquisition de machines et s’est entouré d’une équipe de 8 salariés. Installé actuellement à son domicile à Houdancourt, son local est vite devenu trop petit pour stocker son matériel.
« J’avais besoin d’un espace plus grand où je puisse entreposer mes machines et mon matériel sans occasionner de nuisances sonores et visuelles. Il fallait que je m’installe dans une zone d’activités classée TP. Mais il en existe peu dans le secteur. »
Franck Lyonnet a eu connaissance de la vente de terrains grâce au panneau d’affichage installé en entrée de la  zone de Moru/Pontpoint. Il a contacté le service développement économique de la CCPOH, propriétaire des lieux, et a pris quelques renseignements auprès des entreprises implantées sur la zone.
« L’emplacement et la superficie correspondaient à mes besoins. Il était très important pour moi d’avoir un accès rapide aux grands axes routiers. De plus, la présence de nombreuses entreprises du secteur des travaux publics me permet de stocker mon matériel sans risquer de gêner le voisinage et de travailler en synergie avec certains entrepreneurs locaux». Au vu de son emplacement en entrée de zone, la communauté de communes a demandé au nouvel acquéreur de respecter certaines  recommandations esthétiques pour la construction de son bâtiment.
Une fois les plans de construction validés, il a enclenché les démarches habituelles d’un achat de terrain avec l'accompagnement du service Développement Économique. Franck Lyonnet est devenu propriétaire en juillet 2017 d’un site de plus de 1 600 m2 sur lequel il va construire un bâtiment de 250 m2 qui accueillera des bureaux, un atelier et un espace de stockage. Grâce à cette acquisition, il espère continuer à développer son activité auprès des professionnels, collectivités et particuliers et pourquoi pas embaucher dans l’avenir un ou deux salariés supplémentaires pour renforcer l’équipe et répondre à la demande de ses clients.

www.oiseterrassement.fr

Janus Groupe @ CCPOH

Janus Groupe renforce son positionnement

Michel Meunier, est un homme actif et très sollicité, et pour cause ce chef d’entreprise vient d’acheter la société Serib, située sur la Zone d’Activités Moru/Pontpoint. Cette entreprise est la 5e acquisition de Michel Meunier pour le compte de Janus* Groupe qui réunit des entreprises dans le domaine de la serrurerie, métallerie et menuiserie implantées dans le secteur de l’Oise.

Un homme d’engagement et de convictions
Rien ne prédestinait Michel Meunier à devenir un acteur incontournable du secteur de la métallurgie. Son brevet de technicien en poche, il débute sa carrière comme agent de surveillance. Très vite, il trouve sa motivation dans l’entreprenariat. Il crée différentes sociétés de sécurité et intègre le Centre des Jeunes Dirigeants. Au contact de ce réseau de chefs d’entreprise, il se forme durant 2 ans sur tous les sujets qui se rapportent au « métier d’entrepreneur ».
Il s’engage dans le tissu économique et social du territoire et prend la présidence nationale du CJD de 2010 à 2012, puis devient vice-président d’Europe et entreprise, membre du bureau du Comité Bastille, part à la rencontre des entrepreneurs du monde entier…
Cette passion pour l’entreprenariat le pousse à créer, développer des projets.
L’occasion se présente à lui d’entrer dans le monde de la métallurgie. Il fonde alors Janus Groupe en 2013. Il se trace une ligne de conduite et établit une stratégie de développement en achetant chaque année une entreprise liée à l’activité du bois, du verre et du métal. « Il suffit ensuite de s’entourer de personnes compétentes, d’être un bon pilote et un bon médiateur pour emmener ses salariés vers la bonne direction », nous explique Michel Meunier.

Serib, une entreprise qui fait sens
En novembre dernier, il est sollicité pour venir en aide à la société Serib, spécialisée dans la conception et la fabrication de matériel en inox.
Mais la situation financière est trop déficitaire pour être redressée. Le tribunal demande la liquidation de Serib. « Il fallait sauver cette entreprise pour son histoire, son savoir-faire et ses salariés. J’ai fait une offre le 20 décembre et le tribunal a donné son accord le 25 janvier 2017. » nous explique Michel Meunier.
D’ici fin février, 13 personnes dont 10 salariés issus de l’ancienne équipe Serib travailleront sur le site avec, à leur tête, un nouveau directeur fraichement recruté. «  La plus-value de Serib est sa capacité à concevoir du matériel spécifique, principalement des convoyeurs, en inox répondant aux besoins des industries agroalimentaires et cosmétiques du secteur. » Très présent sur le marché de l’assemblage et de la pose, Janus Groupe peut désormais, grâce à cet achat, élargir sa gamme de produits et proposer aux industriels des solutions sur mesure.
Un savoir-faire unique qui vient compléter les compétences du groupe.

www.janus-groupe.com

*Janus fait référence au dieu romain Janus, dieu des commencements, des fins, des choix, du passage et des portes

 

 

Au cœur du Malt © CCPOH

Gustave, une bière locale, artisanale et conviviale

Un nom de marque qui fait référence à la tradition pour cette première gamme de bière fabriquée par la micro-brasserie Au Cœur de Malt. Cette entreprise a ouvert ses portes le 19 décembre 2016 à Verneuil-en-Halatte. Elle est née sous l’impulsion de Jacques Sicsic, un chef d’entreprise,  qui s’est entouré de professionnels pour créer une brasserie artisanale moderne qui respecte les traditions brassicoles.

Après 40 ans passés à la tête d’une société de transport, Jacques Sicsic, avait envie de se lancer dans une nouvelle aventure. Étant un passionné de bière, il s’est renseigné sur les opportunités qu’offrait cette filière et s’est entouré de personnes compétentes, Xavier Barbieux, brasseur et Emmanuel Duca, chargé de la communication et du marketing. Ensemble, ils ont fait mûrir le projet et élaboré durant plusieurs mois, au domicile de M. Sicsic, les recettes des bières : blonde, ambrée et IPA*.  M. Sicsic n’a pas attendu la fin de l’élaboration du produit pour partir à la recherche du site idéal et y implanter sa micro-brasserie. Très vite, il fait l’acquisition d’un terrain situé sur le Parc Alata à Verneuil-en-Halatte et se lance dans la construction d’un bâtiment de 600 m2. Un équipement flambant neuf qui a ouvert ses portes en décembre et qui est composé d’un espace de fabrication de 500 m2 et d’un showroom de 100 m2 destiné à la vente et à la dégustation sur place. « Objectif fixé par Au Cœur du Malt, produire 720 hectolitres la première année, pour atteindre 1900 hectolitres en 2019. » nous précise M. Sicsic. Il ne leur reste plus qu’à se faire connaître et  séduire la clientèle des cafés, restaurants, hôtels, cavistes, épiceries fines et réseaux d’achat en circuit court.  « Nous voulons ancrer notre bière dans la Région. C’est important pour nous d’être proche de nos clients. Nos matières proviennent essentiellement du nord de la France. Par la suite, nous souhaitons produire notre propre houblon sur le site de la brasserie et l’injecter en partie dans notre brassin. »
nous explique Emmanuel Duca. Une valeur locale qu’ils veulent mettre en avant. Ils viennent d’ailleurs de décrocher le label « Made in 60 » et ont entrepris les démarches pour obtenir celui de « Terroir de Picardie ». L’équipe Au Cœur du Malt en a sous le pied pour faire germer et fleurir son activité : beer truck, privatisation du showroom pour des événements d’entreprises, fête du houblon, animations sur site, brasseur d’un jour. L’exportation de Gustave hors de l’hexagone est aussi prévue pour le plus grand plaisir des amateurs de bières du monde entier. Souhaitons une belle aventure à ces trois passionnés et un beau voyage à Gustave.

*India Pale Ale

www.aucoeurdumalt.com

 

 

CRITT Polymères © CCPOH

Les polymères ou les plastiques dans tous leurs états

En pleine forêt non loin du Parc Alata, nous sommes à Verneuil-en-Halatte. Tout proche de l'Inéris, un bâtiment discret nous ouvre ses portes : Bienvenue au CRITT Polymères.

Un centre de transfert technologique reconnu

Le CRITT Polymères, créé en 1984, est un Centre Régional d’Innovation et de Transfert de Technologie au service des entreprises concernées directement ou indirectement par les polymères et matières plastiques. Ses moyens laboratoires et d’essais lui permettent d’accompagner les industriels dans le cadre de prestations, innovations, et projets de Recherche et Développement depuis le concept jusqu’à l’industrialisation. Reconnu et soutenu par l’État et la Région Hauts-de-France, le CRITT Polymères s’appuie sur ses ressources et celles de ses partenaires scientifiques (INERIS, UTC, CNAM, ARKEMA) pour offrir un service sur mesure aux entreprises, en toute confidentialité et avec une grande réactivité.

Ses missions

Le CRITT Polymères participe à la diffusion des technologies dans les entreprises de plasturgie ou concernées par les polymères. Il accompagne les industriels dans leur développement au travers de conseils, et assistances techniques, formations et rend ainsi accessibles des technologies disponibles aux entreprises qui souhaitent innover tant dans leurs produits que dans leurs process. Le CRITT s’adresse à toutes les entreprises, et s’adapte à tous les interlocuteurs pour leur apporter des solutions sur le thème des polymères et de la plasturgie, dans des secteurs aussi divers que l’emballage, l’automobile, le médical, le bâtiment, l’industrie… Depuis quelques années, le CRITT Polymères s’intéresse aux bioplastiques (plastiques biosourcés et/ou biodégradables) et agrocomposites (matériaux chargés de fibres végétales). Le CRITT Polymères mène également des études ou projets industriels liés au recyclage. Dernièrement, il a été sélectionné dans le cadre d’un appel à projet national lancé par Éco-Emballages afin de rechercher de nouveaux débouchés pour la valorisation du PET opaque. Ce matériau est de plus en plus utilisé pour l’emballage du lait, des jus de fruit et produits d’entretien, mais pose actuellement des problèmes aux recycleurs.

Ses moyens

Le CRITT dispose des moyens permettant d’accompagner l’entreprise depuis l’élaboration du cahier des charges jusqu’à l’industrialisation en s’appuyant sur des ressources indispensables telles qu’une équipe polyvalente de 6 professionnels, des outils de calcul et simulation, une Halle Technologique (atelier) pour la transformation des polymères, un laboratoire d’analyse et un appui adossement scientifique.

Qu’est ce que le polymère ?

Le polymère est appelé plus communément « plastique ». Il existe une multitude de matières plastiques. Les polymères les plus utilisés sont le polyéthylène (matériau d’emballage), le polystyrène, le polypropylène, le PVC et le PET.

www.critt-polymeres.fr

 

 

 

Custom service © CCPOH

Regard dans le rétro, un garage pas comme les autres

Nous ne sommes pas sur la route 66, et pourtant Harley Davidson, Ford Mustang, Chevrolet, Plymouth arborent fièrement leur allure le long du garage Custom Service sur la D1017 qui traverse Saint-Martin-Longueau. Que font ces drôles d’engins sur le territoire ?
Immersion au coeur de l’Amérique des années 50…

Quel est donc cet étonnant véhicule orange ? « Un pickup Ford F100 de 1953 », nous présente avec enthousiasme Thierry Forestier. Fan de l’univers américain des années 50, 60, il s’est installé en tant que garagiste spécialisé dans la vente et la réparation de motos et voitures anciennes il y a plus de 21 ans à Saint-Martin-Longueau. Les amoureux de « véhicules qui ont une âme » connaissent bien l’adresse. Et c’est vrai que l’on est bien loin des voitures formatées de notre époque. Elles ont du
style, ses motos et ses voitures avec leurs chromes rutilants et leurs sièges en cuir. Venus tout droit des USA, les véhicules sont nettoyés, mis aux normes européennes et certifiés conforme par la DREAL*. La gestion administrative pour obtenir l’homologation de mise en circulation auprès des différents organismes de l’État n’a plus de secret pour Thierry Forestier. « Je m’occupe de tout. Le client repart avec un véhicule clé en main. » L’esprit de liberté que dégagent ses voitures et ses motos est un art de vie qui correspond bien à Thierry Forestier. Baroudeur, il sillonne chaque année, durant un mois, les États-Unis, à la recherche de ses perles rares. Il lui arrive de faire une virée à Hawaï, pour une séance de plongée sous-marine, sa deuxième grande passion. En 12 ans d’escapade américaine, il s’est constitué un fidèle réseau de particuliers qui lui fournit les plus belles pièces. Sa zone de prédilection : la Californie, car les véhicules sont en bon état. Il ne pleut pas ! À chacun de ses voyages, il importe 3 containers de véhicules, motos et voitures confondues. Sa clientèle, qui est à la fois locale et s’étend sur toute la France, peut consulter ses annonces sur son site Internet. « Je répare tous les véhicules anciens, que j'ai vendu ou non. » Il connait ses véhicules par cœur. Je travaille à l’oreille. Je suis capable de démonter toutes les pièces d’une Harley, par exemple, et de la remonter. » Lorsqu’il a débuté son activité, il ne vendait que des Harley, puis au fur à et mesure, il a importé des voitures anciennes. Actuellement toutes ses machines sont stockées dans son garage, mais il envisage d’investir dans un local pour les mettre à l’abri. Les belles ont besoin d’attention !

(*Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement)

www.custom-service.fr