LA MANEKINE roman de Philippe de Beaumanoir (1246-1296)
Découvrez un bref résumé du roman "la Manekine" de Philippe de Beaumanoir (1246-1296) et constatez par vous même cette histoire cocktail de tragédie, d'illusions, de tromperies et de voyages...
Un roi de Hongrie a promis à sa femme mourante de ne se remarier qu’à une femme qui lui ressemblerait. Devenu veuf, ses barons le pressent de se remarier, mais il ne trouve nulle part de femme qui lui convienne.
Seule sa fille Joïe est à l’exacte ressemblance de sa mère. Il finit par en tomber éperdument amoureux, mais Joïe, révoltée, se coupe la main gauche afin que son père renonce à son projet. Le roi, furieux, ordonne qu’on la brûle vive.
Pris de pitié, le sénéchal l’abandonne sur une barque. Elle aborde en Ecosse et rencontre le roi du pays qui l’épouse. Quelques mois après, le roi doit s’absenter. Pendant ce temps, Joïe met au monde un fils. Sa belle-mère, qui la déteste, substitue à la lettre annonçant la bonne nouvelle au roi une autre lettre disant que la Manekine - c’est le seul nom qu’on lui connaît - a accouché d’un monstre. Le roi ordonne d’attendre son retour, mais sa mère échange à nouveau la lettre contre une autre ordonnant qu’on brûle la Manekine et son fils.
Cette fois, on les remplace par deux mannequins, et elle s’embarque avec son fils. Elle arrive à Rome où un sénateur la recueille. A son retour, le roi découvre la vérité, fait enfermer sa mère et part à la recherche de sa femme. Au bout de sept ans, il arrive à Rome en même temps que le vieux roi de Hongrie accablé de remords.
Tous se reconnaissent et, miraculeusement, la main coupée de Joïe est retrouvée dans le corps d’un poisson dans une fontaine, et remise en place par le pape.
